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Abramovitch pourrait renoncer à une de ses promesses et compliquer la vente

Selon The Times, Roman Abramovich pourrait finalement ne pas rembourser la dette de 1,8 milliard d’euros que lui doit son club à vendre Chelsea. Ce serait une grosse épine dans le pied du futur propriétaire.

A l’annonce de la vente de Chelsea le 2 mars, Roman Abramovich écrit noir sur blanc : « Je ne demanderai pas le remboursement des prêts ». Un geste financier très important, car la presse britannique estime que le club londonien doit 1,8 milliard d’euros à son richissime propriétaire russe. Mais selon les informations rapportées mardi par le Times, la promesse pourrait ne pas être tenue.

Les acteurs proches de l’affaire craignent que l’oligarque ne se décide enfin à récupérer son argent. Un indice le suppose : Chelsea aurait annoncé, au gouvernement britannique et aux acheteurs potentiels, sa volonté de restructurer la vente. Le changement de plan entraînerait éventuellement le remboursement de la dette avec une société opaque de Jersey qui appartiendrait à Abramovich.

Si une telle décision était confirmée, la marge de manœuvre du futur propriétaire serait sensiblement réduite. Cela nécessiterait de gonfler l’investissement initial ou d’adopter une stratégie d’austérité peut-être synonyme de fuite des talents.

Négociations exclusives avec le consortium Boehly

Aux dernières nouvelles, le consortium mené par Todd Boehly, copropriétaire des Dodgers de Los Angeles (baseball), est entré en négociations exclusives avec la banque d’investissement Raine pour conclure l’acquisition. L’homme d’affaires américain est associé à ce projet avec son partenaire des Dodgers Mark Walter, le Britannique Jonathan Goldstein, le milliardaire suisse Hansjorg Wyss et le fonds d’investissement américain Clearlake Capital.

Il existe d’autres offres. Le dernier vient de Jim Ratcliffe. Le patron du géant de la chimie Ineos, ancien propriétaire du club niçois et de l’équipe cycliste Ineos-Grenadiers, a formulé…

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