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Agression sur Kheira Hamraoui : « Il y a une deuxième victime qui s’appelle Aminata Diallo »

Non invitée, L’Équipe était pourtant conviée à la conférence de presse des avocats d’Aminata Diallo, jeudi matin, dans le 17e arrondissement de Paris, au cabinet de Me Mourad Battikh, accompagné de Mes Chloé Redon et de Romain Ruiz, son autre conseil. Une bonne vingtaine de journalistes et autant de caméras et de micros ont pris place dans la salle centrale pour cette première intervention ouverte – presque – à toute la défense du joueur, libéré, sous contrôle judiciaire, mercredi soir après son passage devant le juge d’instruction de libertés et détention du tribunal judiciaire de Versailles. Sommaire.

« Nous sommes très heureux de cette décision pour elle, qui a subi un choc carcéral très important. Aujourd’hui nous sommes mobilisés pour prouver son innocence. Notre client est aussi combatif, prêt à le prouver. Pour cette libération nous avons contredit les motifs du procureur, qui demandait une poursuite pacifique de l’enquête et craignait un risque d’évasion.

C’est fou de penser qu’elle était sur le point de fuir alors que, pendant dix mois (et le début de l’affaire, le 4 novembre 2021), elle est restée dans le but de se battre. Il a été prouvé qu’il n’y avait pas eu d’obstacles. Il n’a jamais essayé de consulter ou de faire pression sur qui que ce soit. Nous avions préparé un projet très solide, même avec quatre propositions d’hébergement et d’éloignement (enfin une résidence a été choisie avec son père, à Grenoble). « 

Sur les révélations accablantes

« Nous avons pu consulter le dossier depuis vendredi et c’est vrai qu’il y a eu une lecture parcellaire et très incriminante à travers les médias. La lecture approfondie nous a rassurés sur l’impossibilité de l’accusation de lier Aminata Diallo de tout élément matériel aux agresseurs. On pense qu’elle a été placée en garde à vue…

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