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Bayern 5 – Benfica 2 : buts et temps forts de la Ligue des Champions

Lewandowski donne un « petit coup de main »

Le Barça (qui a souffert pour battre le Dynamo Kiev), avait besoin d’une cape du Bayern… Et les Bavarois s’y sont pliés. Lewandowski, à son 100e match en Ligue des champions, a peaufiné un récital pour écraser Benfica et devenir énorme au tableau des buteurs : buteur solo aux 8 coups. Aujourd’hui, triplé prépondérant. Cela aurait pu être sa soirée parfaite, n’eut été d’une petite tache de vin : il a raté, pour la première fois de sa carrière, un penalty en Ligue des champions (Vlachodimos arrêté).

Pour couronner un cadeau de Coman, il ouvrit la boîte. Ce furent les premières gouttes de la tempête, car le Bayern était à nouveau cette équipe presque parfaite qui vous submerge à pied. Injectez de la sédation avec des passes horizontales et lorsque vous clignez des yeux, montez une ruée imparable. Gnabry, à talons hauts, a fait le second.

Et il semblait la phrase. Mais Benfica, sans peur où tout le monde se recroqueville, a essayé d’élever la voix. Morato a marqué la tête 2-1, frappant une note d’Hitchcock dans un match qui semblait serré. D’autant plus que Lewandowski, en discount, a raté le premier penalty en Ligue des champions de toute sa carrière. Il a été arrêté par Vlachodimos, qui a deviné et bloqué.

Le deuxième chapitre promettait des émotions fortes ; et loin de là. Il n’y avait ni couleur ni rival. La Formule 1 de Nagelsmann est passée à la vitesse supérieure et c’était inexorable. Comme Lewandowski, qui connaît le remède pour guérir les blessures mortelles : marque, marque et marque. Il l’a fait deux fois de plus, avec deux vaseline. Et il portait le ballon sous le bras comme un fils. La famille doit déjà être nombreuse, au moins.

Sané a rejoint la fête avec une puissante volée et Darwin Núñez, après un avertissement, s’est maquillé. Le Bayern a gagné et est déjà mathématiquement en huitièmes de finale. Comme il est, virtuellement, premier du groupe (il faudrait qu’il perde les deux qui lui restent, pour que le Barça gagne les siens… et tourne le golaverage aux Bavarois ; presque rien).

Le Barça avait besoin d’aide et Lewandowski lui a donné un « petit coup de main ». Problème de Kein.

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