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Comment expliquer le clivage entre certains clubs et leurs supporters ?

L’excitation des retrouvailles ne durera pas longtemps. Après presque deux ans de pandémie, d’incarcération et de matches à huis clos, on avait des guilis dans le ventre à l’idée de retrouver du public et des supporters dans les stades. Pourtant, huit mois plus tard, la fête est finie. S’il est encore des clubs où les relations entre l’équipe et les supporters sont au beau fixe, de Rennes à Marseille en passant par Strasbourg et Lens, on a rarement vu autant de casino en France. Avec, comme point d’orgue, la 34e journée, qui aura vu quatre courses émaillées d’épreuves plus ou moins problématiques dans les tribunes.

Grève d’encouragement et banderoles incendiaires contre les joueurs lillois, célébration du titre dans leur coin par les ultras du PSG face à Lens, interruption du match Sainté-Monaco pour un anniversaire des Green Angels fêté avec fumis et feu d’artifice, Étonnante confusion entre le Virage Nord de Lyon et un Karl Toko-Ekambi trop spacieux … Servez-vous, il y a beaucoup de choix. En bas on peut également citer l’interruption du match de Nancy après que les supporters aient jeté des balles sur la pelouse pour protester contre la situation catastrophique du club, déjà relégué en équipe nationale et en grande difficulté économique.

Situations au cas par cas ou tendance générale ?

A vrai dire, on aimerait bien prendre les choses du bon côté qu’on ne sait pas comment gérer tant les situations varient d’un club à l’autre. A Paris, par exemple, le problème ne remonte pas à hier (et pas au fiasco contre le Real comme semblent le croire, à tort, les joueurs du PSG), car le CUP est en guerre à la fois contre la politique sportive du club et contre l’incapacité des joueurs à offrir toute identité collective sur le terrain. A Lyon et Lille il s’emporte surtout contre des résultats loin d’être…

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