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Euro féminine : « J’ai gardé la fougue, la folie du début », confie Sakina Karchaoui

L’ancienne Montpelliéraine Sakina Karchaoui, aujourd’hui à Paris, raconte sa vie en Bleu.

Votre première sélection remonte à avril 2016 face à l’Ukraine. Quels souvenirs as-tu?

Tu te dis « Wow, tout ce public », les gens sont super gentils, gentils quand tu es jeune. Ma première mission était quelque chose d’incroyable. Surtout, ce qui m’a marqué au début de ma carrière, ce sont les JO (en août 2016, ndlr) où Philippe Bergeroo m’a aligné en titulaire, avec Amel (Majri) à côté. Il y avait de la pression, mais du positif. Tu es jeune, tu as la fougue, la folie, tu es un peu innocent dans ce que tu t’apprêtes à faire. C’est quelque chose que j’ai gardé aussi.

Corinne Diacre donne désormais sa chance au plus jeune, ce qui n’était pas forcément le cas au début de son mandat en 2017. Vous en avez été victime à l’époque.

C’est vrai qu’on a eu des débuts compliqués avec le coach, on en a déjà parlé, pas de problème. Nous sommes des adultes, nous devons savoir demander des choses et en parler. Il ne faisait pas forcément confiance aux jeunes, comme Grace (Geyoro) quand on jouait avec (Olivier) Echouafni. C’était une période assez compliquée où il fallait être fort mentalement, mais au final on en ressort encore plus fort et on enlève le positif. Aujourd’hui, ma relation avec elle est plutôt bonne.

Faites-vous attention à ce que les gens écrivent ou disent de vous ?

Souvent nous vous enverrons les articles, même votre attaché de presse pourra vous tenir informé. On les prend en considération mais il faut savoir faire la part des choses. En tant que footballeur, vous savez quand vous jouez un bon match ou un mauvais match. Il faut savoir rester objectif sur le chemin de…

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