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Football. Ces autres flops du mercato des clubs bretons – Football

Stade Rennais : Lucas, la star n’est jamais née

A l’été 2000, contre un chèque de 140 millions de francs (21 millions d’euros), le Brésilien Severino Lucas débarque à Rennes, après une enchère bretonne sur une offre de l’OM pour le champion de l’Atletico Paranense ! Mais un total dérisoire de 4 buts en 28 matchs lors de sa première saison l’a envoyé en prêt non-stop au Brésil. Avant un départ, sans compensation, au Japon, à l’hiver 2004, où il s’épanouira surtout avec le FC Tokyo (95 buts en 263 matchs). Il n’est entré dans l’histoire qu’avec son prix exorbitant.

Séverino Luca. (Photo d’archive par Eugène Le Droff) Stade Brestois : Alexis Thébaux a trop payé

Sans être un échec industriel, avec un transfert estimé en 2012 à 1,2 million d’euros (une rareté pour l’époque à Brest plus habituée à recruter des joueurs libres) et un salaire de gardien de Ligue 1, Alexis Thébaux rejoint l’équipe d’un petit cercle de investissements ratés où il rejoint Jonathan Ayité (1 million d’euros) et Richard Soumah (500 000 euros). L’ancien Caennais a subi un affrontement avec son prédécesseur Steeve Elana. Thébaux a passé au maximum deux saisons décentes au Stade Brestois avant de rejoindre le Paris FC. Le club du Finistère ne récupérera jamais sa part, contrairement à d’autres joueurs décevants dont l’échec a réussi à récupérer en récupérant tout ou partie du transfert (Benschop, Micola…).

Alexis Thébaux. (Photo d’archive par Patrick Tellier) FC Lorient : Adrian Grbic, « trop de pression » ?

Arrivé pour 10 millions d’euros, de Clermont ? où il avait inscrit 17 buts insensés pour sa seule saison en Ligue 2, Adrian Grbic a eu du mal à digérer son record de transferts et un salaire (100 000 € par mois) qui l’ont tout de suite propulsé comme…

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