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Football : « Le président Assaf peut dormir les yeux fermés avec ce couple », estime Pasqualetti

L’ancien dresseur de crocodiles José Pasqualetti revient sur Nicolas Usaï et Richard Goyet, ses assistants à Istres.

Le troisième aura été le bon. Nicolas Usaï n’avait pas déjà signé deux fois au Nîmes Olympique. Le premier en tant que joueur, en équipe nationale, en 1996-1997, comme il l’a lui-même confié mercredi. La seconde à l’été 2014, lorsque José Pasqualetti a été nommé manager par le nouveau (et éphémère) président Jean-Marc Conrad.

« Je voulais venir avec Nico (Usaï) et « Chacha » (Richard Goyet), qui faisaient partie de mon staff à Istres. Mais ce n’était pas possible : un assistant était déjà prévu, Hakim Malek », se souvient Pasqualetti. , qui coule aujourd’hui un refuge tranquille près d’Alès.

Quatre ans ensemble

Corso-Cévenol venait de passer quatre ans en Provence, en Ligue 2 (2010-2014), avec le duo désormais en poste au Gard. Et c’est dithyrambique : « A Istres on n’avait pas beaucoup de moyens, il y avait plus de 4.000 moustiques que 4.000 spectateurs, mais je crève », raconte Pasqualetti.

« Je me suis beaucoup amusé avec eux. Je ne les connaissais pas, mais j’ai vite compris que c’étaient deux personnes sur qui je pouvais compter. Deux professionnels dévoués, compétents et honnêtes. Quand on est coach, il n’y a pas 36 solutions : il y a. c’est qui est content de jouer et qui est mécontent parce qu’il ne joue pas. Quand un joueur est venu voir Nico (Usaï) pour se plaindre de son temps de jeu, il a répondu :  » Si tu as un problème, tu verra José  » J’ai apprécié cette rectitude  » .

Pasqualetti appréciait l’homme et l’entraîneur. « Nico était plus proche des joueurs que moi. Il est plus jeune, donc un peu plus patient (sourires). Il a une bonne approche…

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