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Football. Ligue 1 : Que dit le protocole commotion cérébrale ? – Football

Il était déjà expert la saison dernière, le voilà adopté dès cet été en Ligue 1 : le protocole commotion cérébrale a été suivi à deux reprises, dimanche, au Stade Brestois – Ajaccio (0-1). Une première fois lorsque le gardien corse, Benjamin Leroy, a frappé violemment son défenseur de la tête (4′) et une seconde fois suite à un sursaut d’air dont l’arrière droit brestois Noah Fadiga a eu du mal à se relever (30′). En fait, le protocole de commotion cérébrale, qui se produit lorsqu’un des joueurs du jeu reçoit un choc à la tête, se compose de trois phases.

L’accident

Tout d’abord celle du joueur et de l’équipe touchée : « Toute commotion cérébrale survenant lors d’un match ou à l’entraînement nécessite une prise en charge par le médecin de l’équipe ou, à défaut, le réanimateur de terrain pendant les trois minutes prévues par le règlement de terrain », prévoit l’article 588 du règlement de la Lega Calcio Professionisti. Pour ce faire, « l’arbitre principal doit interrompre le jeu pour permettre l’évaluation de la personne lésée (…). Tout joueur ayant subi une blessure à la tête nécessitant une évaluation en cas de commotion cérébrale ne peut reprendre le jeu après cette évaluation que si le médecin de l’équipe (…) confirme expressément à l’arbitre qu’il est en mesure de le faire ». précise le LFP.

La sortie photographique du gardien d’Ajaccio Benjamin Leroy à Brest. (Photo Jean-Michel Louarn) Le match

Vient ensuite le temps du jeu. Cela profite à l’entraîneur et à l’équipe concernée. Car grâce à ce protocole commotion cérébrale, le technicien peut effectuer un remplacement d’urgence, non compté dans les cinq changements autorisés, si le…

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