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Football. Un départ mal digéré, une vie sans club, ses projets d’entraîneur : les confidences de Laurent David – Football

Quand s’est terminée votre aventure avec le Stade Brestois ?

A la fin de mon contrat, le 30 juin. J’avais été informé en avril, bien que par expérience j’avais entendu depuis février que cela arriverait. J’avais aussi demandé un rendez-vous en mars avec le directeur du centre. Je peux comprendre. Huit ans s’étaient écoulés, dont sept avec la réserve, et on peut considérer que c’était la fin du cycle. Mais la seule chose qui m’inquiète c’est la façon dont travaillait le réalisateur (Nicolas Mariller, directeur du centre de formation)

. Surtout avec le covid-19, je n’ai pas pu être « jugé » tant le championnat s’était arrêté lors de la cinquième journée de la saison dernière.

Qu’entends-tu par « voie » ?

Greg (Lorenzi, directeur sportif) a été surpris que je ne sois pas sur la liste des possibilités pour cette saison, j’ai eu une rencontre avec lui qui s’est bien passée. Le seul fait est que je pense qu’il aurait pu insister pour que je reste, et s’il ne l’a pas fait, il a estimé que je n’avais pas besoin de rester. Avec le contexte du covid-19, on sait très bien que trouver quelque chose derrière est très compliqué. Alors, quelque part, ça m’envoyait directement à Pôle Emploi, ça a été ma première réaction en tout cas. Après j’ai eu le temps de réfléchir, d’analyser beaucoup de choses, de prendre du recul.

Est-ce un coup dur en ce moment ?

Pas forcément, car je m’y attendais. Mais avec l’année qui vient de s’écouler, je me dis qu’on ne peut pas le faire. C’est comme ça. C’était un choix de réalisateur en un, validé par Greg (Lorenzi) en deux. C’est du football et je le paie en liquide. Dire que le club, et pas forcément moi en premier, m’a fait…

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