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gloires et défaites du football camerounais

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A Yaoundé, le 6 janvier 2022, un panneau d’affichage faisait l’éloge du stade d’Olembé où se déroulera le match d’ouverture de la CAN 2022 entre le Cameroun et le Burkina Faso. DANIEL BELOUMOU OLOMO / AFP

Il y a des danses qu’on n’oublie pas. Comme celle de l’ancien soldat Roger Milla qui, pour fêter ses buts lors de la Coupe du monde 1990, a enchanté le public italien en saluant devant les poteaux d’angle.

Il y a des gestes qui restent mémorables. A l’image du puissant ciseau rendu par Patrick Mboma, réalisé au Stade de France en 2000, face aux Bleus, tout juste champions d’Europe (1-1). Il y a des maillots qui resteront légendaires pour toujours. Comme ceux vêtus de façon culottée lors de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) au Mali en 2002. « Ils n’avaient pas de manches. A Yaoundé on nous appelait les « démembrés », sourit encore aujourd’hui Patrick Mboma, 51 ans, ancien attaquant des Lions Indomptables.

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Entre le Cameroun – qui accueille la CAN du 9 janvier au 6 février – et le football, c’est une histoire longue et sinueuse à l’image de la rivière Sanaga. « Elle est glorieuse », lance sans hésiter Joseph-Antoine Bell, 67 ans, gardien emblématique de la sélection (1976-1994). « Notre football est parti de rien pour finalement grimper dans les classements et battre de nombreux records », se souvient M. Mboma.

« Première génération d’or »

Difficile de le contredire. Le bilan de l’équipe nationale est éloquent : cinq fois…

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