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Imad Faraj (AEK Larnaca) : « Le niveau du football et de la ville est excellent »

« Qu’est-ce que Rennes attend jeudi soir ?
Le stade sera plein, mais ne vous attendez pas à une ambiance comme vous pouvez l’imaginer en France. Ce n’est pas une ambiance infernale. C’est une belle ambiance, dans un petit stade. Dans le jeu, il y a beaucoup d’Espagnols, ils jouent beaucoup avec le ballon, ils partent de derrière. Nous sommes l’une des rares équipes à jouer comme ça à Chypre. Le reste est plus physique. On n’est pas là pour regarder Rennes, on est là pour gagner. Gagnez en jouant bien.

Peux-tu nous décrire ce club de Larnaca ?
Les nationalités sont nombreuses (13), avec un entraîneur et directeur sportif espagnol. En venant ici, je me suis dit que l’infrastructure n’allait pas être la meilleure et au final j’ai été un peu choqué. C’est comme au LOSC, on a une piscine, un bain froid… On a un nouveau stade de 10 000 places. La pelouse est très belle. C’est un club sain, sans problèmes de paiement. Le président est là depuis plusieurs années et tout va bien.

De quels joueurs Rennes doit-il se méfier dans cette équipe ?
Nous ne sommes pas une équipe où il y a des individualités. On joue ensemble, il faut se méfier de l’équipe en général et de notre capacité à jouer ensemble. C’est la mentalité espagnole de se battre ensemble. Le coach insiste beaucoup là-dessus.

« On m’avait promis de revenir à Lille en fin de saison. Sauf que Lopez a quitté le club en cours de saison et je me suis retrouvé sans rien. « 

Comment êtes-vous arrivé là?
J’étais à Lille, puis le président (Gérard) Lopez, qui avait aussi Mouscron, a voulu y emprunter des joueurs. Mais il y avait trop de prêts, alors j’ai dû faire un virement. On m’avait promis de revenir à Lille en fin de saison. Sauf que Lopez a quitté le club en cours de saison et je me suis retrouvé sans…

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