news

Keith Curle, Oldham et les souvenirs oubliés des Sky Strikers | Football

LA MÊME HISTOIRE DU VIEIL JAMBON

« Pâte à la viande, rouleau de saucisse, allez Oldham, donnez-nous un objectif… ooh, nous avons un coin », comme le chantaient autrefois grand-père Roberts et son fils Elvis. Le hasard serait une bonne chose pour les Latics, regardant le baril de la relégation de League Two et le destin de devenir le premier ancien club de Premier League à plonger dans la non-ligue. Les buts d’Andy Ritchie, les arrêts de Jon Hallworth, la tête de Joe Royle, les points et passes de Mike Milligan, les tacles mordants de Nicky Henry, Richard Jobson n’étant pas le chanteur principal des Skids du même nom, le mécénat des Inspiral Carpets… les Sky Strikers tremblaient à proximité d’une équipe d’Oldham dans la FA Carling Premiership.

Mercredi, Oldham a délivré la carte « Do One » au manager Keith Curle, après que la défaite de mardi à Northampton s’est avérée être la 11e de la saison. Troisièmes derniers, ils n’ont remporté qu’un seul des neuf derniers matchs et n’ont que deux points d’avance sur Carlisle et Firewall FC dans la zone de largage. Rappelez-vous, les huit mois de Curle à la tête du club ressemblent au mandat de Lord Ferg à Manchester United si l’on considère qu’il est le neuvième manager depuis que le club a été vendu à Abdallah Lemsagam, un ancien M. 15%, en janvier 2018.

Paul Scholes a duré à peine 31 jours après avoir apporté ses ondes positives et son astuce de fête sur le terrain d’entraînement pour pouvoir frapper un couvercle de poubelle de 100 mètres à Boundary Park en février 2019. Il est parti sous-entendu par le propriétaire. Laurent Banide, un ancien patron de Monaco rien de moins, a été limogé en septembre 2019 après seulement 11 matches aux commandes. Son remplaçant, Dino Maamria, a été nommé 20 minutes plus tard, et a au moins duré le reste de la saison, pour être mis en conserve en faveur de Harry Kewell. Ah.

The Fiver : inscrivez-vous et recevez notre e-mail quotidien sur le football.

Marre de tout ça et de l’équipe qui joue comme un égout depuis des années, de nombreux supporters ont décidé qu’ils ne voulaient pas payer le moindre centime qui pourrait finir dans les poches de Lemsagam et de son frère Mohamed, le club…

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page