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« L’avenir du football mondial appartient à l’Afrique » – Jeune Afrique

Samedi 23 juillet, juste avant de se rendre en finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), qui a vu la victoire de l’Afrique du Sud face au Maroc (2-1), le maire de Gorée et président de la Fédération sénégalaise de football, Augustin Senghor , a reçu Jeune Afrique.

Jeune Afrique : Qu’est-ce qui distingue l’équipe sénégalaise de football de 2002, qui avait de grands individus mais pas de titres, du champion d’Afrique d’aujourd’hui ?

Augustin Senghor : En 2002, on avait marqué les esprits en atteignant la finale de la CAN, puis en escaladant les quarts de finale de la Coupe du monde. On avait alors une génération exceptionnelle, qui a mûri entre 2000 et 2002, grâce aux nombreux sosies nationaux et expatriés qui ont joué dans des clubs européens, ainsi qu’au travail de l’entraîneur de l’époque.

Le résultat d’aujourd’hui n’est pas le fruit du hasard

Cependant, ces performances n’étaient pas liées à des travaux conséquents. Il n’y avait pas de fondations solides et nous n’avions pas prévu le changement de génération. On l’a vu après cette Coupe du monde : le Sénégal a connu la plus grande crise de l’histoire de son football, non…

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