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Le football. Ramadan et performance de haut niveau vont-ils de pair ?

« Le ramadan n’a aucun impact et fait partie de ma vie et ma religion fait du ramadan une obligation. Pour moi c’est très important et je me sens bien quand je jeûne », confiait l’international français Karim Benzema en conférence de presse après le triplé de Stamford Bridge contre Chelsea (1-3) lors du match aller des quarts de finale de les champions de la Ligue des Nations. .

Du 2 avril au 2 mai, les musulmans suivent le mois de ramadan et appliquent le cinquième pilier de l’islam, c’est-à-dire qu’ils jeûnent depuis l’appel à la prière à l’aube (vers 5 heures du matin) jusqu’à la quatrième prière du jour, le coucher du soleil. 21h00). Un problème avec lequel les footballeurs doivent jongler car le sport de haut niveau demande une discipline sans faille en termes de sommeil, d’alimentation et d’hydratation. Mais est-il possible de combiner performances du plus haut niveau et Ramadan ?

Rompre le jeûne : un moment crucial

La réponse est largement unanime : oui. « Si le travail de coupe est bien fait, ce n’est pas un problème », explique Kaffa N’Daw, préparateur physique qui s’occupe de certains joueurs professionnels (Corentin Tolisso, Ottman Dadoune, Yanis Merdji, etc.). Lui-même pratiquant, il leur conseille de ne faire aucun entraînement autre que ceux du club la première semaine afin que le corps s’habitue au stress du changement. Au cours des trois semaines suivantes, il recommande des exercices en réduisant le nombre de séries et de répétitions (de 25 à 30 minutes) pour travailler la mobilité, la souplesse ou la prophylaxie (prévention des blessures). « Je leur recommande aussi de bien manger, de bien boire pendant la pause. Remplir autant que possible. La déshydratation c’est pour…

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