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Le Gabon sous vide / International / Gabon / SOFOOT.com

Mercredi soir, cinq syndicalistes gabonais, dont l’ancien rennais Stéphane N’Guéma, se sont retrouvés au commissariat de Bongoville. Leur faute ? Vouloir faire prendre conscience à l’international A de la précarité qui afflige les joueurs qui pratiquent dans le pays.

L’ancien Rennais Stéphane N’Guéma a passé une mauvaise soirée mercredi dernier. Lui, ainsi que Michaël Dousseingui, Ulrich Bouka, Cédric N’Guéma et Yelly Nang. La petite délégation de l’ANFPG, l’Association nationale des footballeurs professionnels du Gabon, avait prévu un déplacement à Bongoville pour rencontrer les Panthers, l’équipe nationale gabonaise de Serie A. Au programme, des discussions sur la signature d’une charte pour les joueurs de l’équipe nationale, ainsi que la suspension pendant près de deux ans du championnat national professionnel, source d’insécurité pour tous les joueurs du pays, sans ressources. « Ils voulaient rencontrer les internationaux, leur faire prendre conscience de la situation difficile dans laquelle se trouvaient les joueurs du pays, mais on leur a refusé l’accès à l’hôtel, alors ils ont agité une banderole », explique Giovanni Ebé, ancien international gabonais et membre de l’ANFPG. . Finalement, ils ont été arrêtés par la gendarmerie de Bongoville sur le chemin du retour, puis détenus pendant près de 24 heures, sans explication. « Déjà en avril, la police est intervenue à Franceville, lors d’une manifestation menée par Rémy Ebanega, cadre de la Fifpro sur place. « On protestait contre le non-paiement d’indemnités aux footballeurs professionnels, alors que la FIFA avait débloqué un fonds Covid pour la Fegafoot », explique la personne, qui pense qu’à l’époque il n’a pas fini en GAV comme son ami N’Guema » car nous étions 200 personnes, donc protégées par des chiffres. » Cependant, pour Ebanega comme pour Ebé, une question cruciale se pose : « Pourquoi la police a-t-elle répondu si vite à l’appel de…

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