news

Les rêves brisés des espoirs du football

de Robin Richardot

Réservé à nos membres

Le début de l’histoire était parfait. Le parcours de celui dont la vie ne tournait que autour du football semblait prometteur. A 6 ans, Carl Delplanque rejoint l’ASPTT Nantes. A 11 ans, il intègre le centre de pré-formation du FC Nantes (FCN), puis son centre de formation. « Une référence en France et en Europe à l’époque. Tout le monde voulait y aller », raconte-t-il, les cheveux en chignon et les avant-bras couverts de tatouages, assis sur une terrasse à Nantes sur les bords de Loire. À 15 ans, il refuse les avances du stade brestois, intéressé par ce prometteur jeune milieu de terrain.

A Nantes, ses coéquipiers de l’époque sont désormais bien connus des fans de foot : Patrice Loko, Reynald Pedros, Christian Karembeu, tous champions de France quelques années plus tard avec le FCN. Le nom de Delplanque, 47 ans, ne signifie rien pour personne. Car, après cinq ans de formation, le FC Nantes ne lui a proposé aucun contrat professionnel. Ni aucun autre club malgré quelques contacts qui finalement ne se sont pas concrétisés. « Quand j’avais 20 ans, j’ai quitté le plus grand centre de formation et je n’ai pas trouvé de club, même pas en Division 2. »

Lire aussi Article réservé à nos abonnés FC Nantes ou le syndrome du « bon cocon »

S’en sont suivis deux ans de chômage et une reprise difficile à Montauban, en division 4, avant d’abandonner définitivement le football à 21 ans. Carl Delplanque devient éducateur et s’implique profondément. « J’avais ce besoin constant de prouver aux autres…

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Bouton retour en haut de la page