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Nancy, la relégation en équipe nationale qui sanctionne un fiasco sportif

Un poteau d’angle flanqué de l’écusson de l’ASNL, au stade Marcel-Picot, à Tomblaine, dans la périphérie de Nancy, en 2016. JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP

« Si vous cherchez des ennuis, vous les trouverez. » La devise de l’AS Nancy-Lorraine (ASNL) n’est jamais apparue aussi ancrée dans la réalité des dernières saisons du club. Depuis sa descente au second échelon en 2017, l’institut a souvent frôlé la relégation, avec plusieurs maintiens in extremis.

Cette année, l’actuelle lanterne rouge de Ligue 2 n’aura pas les moyens de survivre. Contrairement à Quevilly-Rouen le 22 avril, Nancy devait gagner pour garder espoir de tenir, mais l’opération de sauvetage tourna au naufrage. D’abord sur le terrain (trois buts encaissés), puis dans les tribunes, d’où sont partis les fumigènes qui ont provoqué l’interruption du match, dès la 40e minute de jeu.

L’ASNL devrait évoluer au troisième niveau national en 2022-2023 – elle sera officiellement enregistrée le 4 mai -, la première depuis sa création en 1967. La formation du chardon pensait pourtant avoir trouvé un second souffle chez fin 2020, avec le rachat du club, détenu par Jacques Rousselot depuis 1994, auprès d’un consortium sino-américain.

#ASNLQRM Une tristesse infinie ! Suite aux fumigènes envoyés par les supporters, la rencontre était définitivement… https://t.co/H7JKlYHGMx

– asnlofficiel (@AS Nancy-Lorraine) Une organisation en crise

Nommé président de l’ASNL, Gauthier Ganaye occupe simultanément la même fonction au club d’Ostende, en Belgique, autre formation détenue par le groupe, avec Barnsley, en Angleterre. Une concentration qui devrait créer des synergies entre les équipes, mais qui jusqu’ici n’a porté ses fruits ni à Nancy ni avec les homologues belges ou anglais. Barnsley a terminé à la dernière place et jouera en troisième …

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