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pourquoi les entraîneurs africains sont si peu demandés en Europe

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Le Sénégalais Omar Daf, ancien entraîneur de Sochaux, lors d’un match contre Toulouse au stade de Montbéliard, le 19 avril 2022. SEBASTIEN BOZON / AFP

Coachs, recruteurs et parfois même les deux : d’innombrables Européens ou Sud-Américains sont venus exercer leurs talents en Afrique. Certains y ont également fait l’essentiel de leur carrière, comme les Français Claude Le Roy, Hervé Renard, Pierre Lechantre, Patrice Neveu, Hubert Velud, Philippe Troussier, Alain Giresse ou Michel Dussuyer, mais aussi quelques Allemands, Portugais, Belges ou Brésiliens. L’inverse est extrêmement rare.

Très peu de techniciens d’Afrique subsaharienne sont recrutés au Maghreb et en Europe. Le Sud-Africain Pitso Mosimane, nommé en 2020 à la tête du prestigieux club égyptien d’Al-Ahly, et le Congolais Florent Ibenge, engagé dans la Renaissance Sportive de Berkane, au Maroc, ont été, la saison dernière, les seuls à s’entraîner en Afrique du Nord, après le bref intérim joué par le Sénégalais Demba Mbaye au Fath Union Sports de Rabat entre avril et août 2021. « Épuisé » par la pression qui entourait le club de la capitale égyptienne, l’ancien a démissionné. Quant à ce dernier, après avoir remporté la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF) et la Coupe du Trône, il a décidé de poursuivre sa carrière à Al-Hilal Omdurman (Soudan).

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En Europe, ces profils ne sont certainement plus nombreux. Le lituanien angolais …

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