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« S’il y avait eu un coach pour les clés à Auxerre, il aurait aussi lavé les maillots »

Zapping Onze Mondial EXCLU : Interview du « Petit Frère » de Christopher Nkunku !

Salut Guy Roux, comment passes-tu tes journées après ta retraite du football professionnel ?

Je suis membre du conseil d’administration de l’école de foot d’Auxerre, qui compte 450 enfants et 35 éducateurs, donc vous voyez, c’est beaucoup de travail avec l’encadrement, le budget, la responsabilité, ça m’occupe. Je regarde beaucoup de football. J’aime aussi la politique. Je regarde la télé, je lis beaucoup. Quand il y a de grands événements, je lis Le Monde, Le Figaro. Je regarde aussi en moyenne sept matchs par semaine, des matchs internationaux, des matchs de Coupe d’Europe. Je fais aussi en ce moment le Tour d’. Et surtout je lis les articles pour comprendre, même si c’est de plus en plus difficile à suivre. A mon époque, quand j’étais jeune, il n’y avait que trois pays, les Français, les Belges et les Italiens. Maintenant, ils viennent du monde entier.

Comment expliquez-vous votre longévité sur le banc auxerrois, vous qui avez passé 44 ans à la tête du club, un record en Europe ?

Tout s’est fait naturellement. C’est mon histoire. J’ai failli chuter un an en première division en 2000, à un moment j’étais mal classé, on ne pouvait plus gagner. Tout le monde m’avait déçu, y compris Gérard Bourgoin (ancien président et vice-président de l’AJ Auxerre, ndlr). Il voulait ma tête mais mon président (Jean-Claude Hamel, ndlr) a tenu le choc. Après, j’ai vécu quatre années de rêve avec deux Coupes de France et quatre participations à des Coupes d’Europe.

Comment vous construisez-vous aux côtés du club, vous professionnalisez-vous pour passer du monde amateur à la première division ?

J’ai été très bien aidé. Avant Gérard Bourgoin et Jean-Claude Hamel, puis des centaines d’hommes et de femmes qui étaient bénévoles à l’époque…

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