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Troyes, OM, Mandanda, Benzema, cyberharcèlement… les confessions d’Adil Rami

Alors qu’il vient de prolonger son contrat avec Troyes, le défenseur central de l’équipe nationale Adil Rami s’est longuement exprimé jeudi au micro de BFM Côte d’Azur. Tout sourire, le champion du monde ne fait l’impasse sur aucune matière et se rend sans filtres.

Adil Rami, pourquoi avoir choisi de prolonger à Troyes ?

La Ligue 1 est une très bonne marque. Comme dirait mon ami Kylian (Mbappé), le football a changé. Je voulais le revoir cette année. C’est un honneur et une fierté de montrer ma longévité, de durer. C’est quelque chose de fort. Quand on démarre une carrière à 16-17 ans, tout le monde en parle. Mais continuer à jouer à 36-37-38 est une source de fierté. Je n’ai pas eu la chance de commencer ma carrière tôt, mais j’ai la chance de la finir tard.

Le fait que ta première saison à Troyes se soit bien déroulée a joué dans ta décision…

Évidemment, j’ai appris à connaître la ville, le club, les membres de l’équipe. J’ai mis plus de temps à me décider car j’avais besoin de respecter l’institution, l’Estac et le football. Quand j’étais sûr de pouvoir me battre pendant un an, ils pouvaient compter sur moi. Après discussions, nous avons décidé que nous pouvions reculer d’un an.

Vous avez joué en haut et en bas de l’échiquier dans votre carrière. Qu’est-ce qui est le plus dur ?

Aujourd’hui je répondrais à la maintenance. Je n’ai plus 20 ans. Je joue contre des 16-17 ans. C’est beaucoup plus rapide et plus rapide qu’avant. J’ai presque 37 ans. Physiquement c’est dur. Jouer à la maintenance en sachant que vous pouvez rendre les gens tristes est difficile.

Vous avez fait plusieurs invectives contre l’arbitrage la saison dernière. Quel est le problème?

Aucun problème. Les arbitres font partie de notre passion. Nous sommes tous dans le même sac. Ce n’est pas parce que j’ai embêté mon frère que je ne l’aime pas. Mais il y a de petits ajustements à faire. Pour le…

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