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Un an après la Coupe du monde 2022, le Qatar est prêt à briller malgré la polémique

Stade Ras Abu Aboud, Doha, 17 novembre 2021. HAMAD I MOHAMMED / REUTERS

C’est la glorieuse armée du Qatar. Huit stades de football, au charme monumental, qui défileront sur tous les écrans de la planète dans un an. Ces bâtiments ultramodernes, conçus par de grands noms de l’architecture, accueilleront les matchs de la Coupe du monde 2022 (du 21 novembre au 18 décembre), la première à se dérouler dans un pays arabe. Et, après douze mois de compétition, la flotte qatarie, destinée à promouvoir le petit mais opulent émirat du Golfe auprès du monde, est presque prête.

Le 30 novembre sera inauguré le gigantesque stade Al-Bayt de 60 000 places en forme de tente bédouine, où se jouera le match inaugural. Le stade Lusail, où se jouera la finale, un colosse de 80 000 places dont le design rappelle le bol de cuivre, plein de dattes, qui est livré aux invités – symbole de l’hospitalité arabe – ouvrira ses portes dans les prochaines semaines.

La construction des six autres est terminée et la plupart d’entre eux sont déjà opérationnels. Il en va de même pour le nouvel aéroport du Qatar, le métro de Doha, la nouvelle ville de Lusail et le quartier de Msheireb, quatre méga-projets rendus impératifs par la Coupe du monde. Cette frénésie de construction de dix ans a coûté à l’émirat 200 milliards de dollars (environ 177 milliards d’euros), dont 6 à 7 milliards de dollars pour les stades. « D’un point de vue infrastructure, nous serons prêts début 2022 », déclare Hassan Al-Thawadi, directeur du Comité suprême pour la livraison et l’héritage (« Comité suprême pour la livraison et l’héritage »), chargé de préparer l’événement.

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