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un débat qui en jet / France / Ecologie / SOFOOT.com

Alors que le PSG s’envolait pour Haïfa mardi, la SNCF, des politiques et certains clubs de football ont profité de la polémique autour de la sortie de pour mettre en avant le recours à des alternatives à l’avion. Dans quelle mesure sont-ils réalisables ? Comment les écologistes tentent-ils de limiter les voyages en avion ? Que représentent les déplacements en équipe dans le bilan carbone ? Explications.

Par Adel Bentaha et Léo Tourbe mercredi 14 septembre Modifié vendredi 16 septembre à 20h16

3 242,25 kilomètres séparent le Parc des Princes du stade Sammy-Ofer de Haïfa. Cette fois, peu importe le transport ferroviaire. Les Parisiens se sont envolés mardi pour un vol de quatre heures, avec en prime une heure de trajet en bus entre l’aéroport de Tel-Aviv et leur hôtel dans la ville nord du territoire. Évidemment, pour ce type d’itinéraire, il n’y a pas lieu de discuter de l’importance de l’avion. Pour des trajets plus courts en revanche, comme en Ligue 1 ou en Ligue 2, monter dans le train est possible, voire nécessaire. « Il y a des infrastructures en France qui permettent de déplacer des équipes autres que des jets privés. La SNCF devait faire un effort, mais bien sûr elle était prête à le faire. Alors soit les équipes arrivent à s’organiser et à négocier avec la SNCF, soit on va encadrer ça par la loi », explique Thomas Dossus, sénateur du Rhône, membre du groupe des écologistes.

« Il y a un problème avec la façon dont nous allons taxer le jet privé et comment nous envisageons le transport de demain. » Thomas Dossus, sénateur EELV du Rhône

La loi du PSG
Ce même groupe est à l’origine du projet de loi, intitulé PSG, visant à prolonger le point de la loi climat qui interdit les vols commerciaux intérieurs lorsqu’il existe une alternative avec un train de moins de 2h30. « On veut aussi le faire pour les jets privés »…

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